Sur les grues, convoyeurs, treuils et machines de manutention en vrac, le « choc de freinage » n’est rarement qu’un problème de confort. Un freinage brutal peut créer des conséquences mesurables : impact lié au jeu de boîte, déchirure des accouplements, usure des rails, glissement des courroies, vibration structurelle et températures de pointe plus élevées à l’interface de friction. Si vous observez un vernissage répété des garnitures, des tambours/disques fissurés ou un desserrage « mystérieux » des fixations, le profil d’arrêt fait souvent partie de la cause racine.
This article explains how to design cushioned (soft) braking in a way that is still safe and repeatable. We’ll focus on methods you can implement with real industrial brakes—especially electro-hydraulic drum brakes like YWZ13 and fail-safe disc brakes like SH—plus system-level measures (VFD coordination, staged braking, hydraulic damping, and mechanical compliance).
[Image Placeholder] Example stop profiles: “step braking” vs “two-stage braking” vs “S-curve braking” (deceleration vs time).
1) D’abord, définissez ce que « choc » signifie en freinage (décélération et jerk)
La plupart des plaintes de choc proviennent de deux choses :
- Décélération élevée (arrêt trop rapide par rapport à la raideur du système et au jeu)
- Haut jerk (la décélération change trop soudainement—le couple passe de « zéro » à « plein » presque instantanément)
Deux définitions simples vous aident à quantifier le problème :
a=\frac{\Delta v}{\Delta t} j=\frac{\Delta a}{\Delta t}Where a is deceleration and j is jerk. Even if your average deceleration is acceptable, a very high jerk at the start of braking is what creates the “bang” felt in gearboxes and structures.
Quick reality check (numbers you can use in meetings): If a trolley travels at 0.8 m/s and stops in 0.2 s, the average deceleration is 4 m/s². If you stop in 1.0 s instead, it becomes 0.8 m/s². That change is often the difference between repeated mechanical impact and stable operation.
2) Convertir le « comportement d’arrêt » en demande de couple (pourquoi le temps de freinage change tout)
Pour les systèmes rotatifs, le couple de freinage est lié à l’inertie et à la décélération angulaire :
T \approx J \cdot \alpha = J\cdot\frac{\Delta \omega}{\Delta t}Donc si vous doublez le temps d’arrêt, vous réduisez en gros de moitié la demande de couple moyenne—et vous réduisez généralement aussi le pic de choc (à condition que l’engagement du frein soit contrôlé).
Example (typical for conveyors and travel drives)
Assume equivalent inertia at the brake shaft is J = 80 kg·m². Brake engages at 500 rpm (ω ≈ 52.36 rad/s).
If you stop in 1.0 s:
\alpha \approx \frac{52.36}{1.0}=52.36\ \text{rad/s}^2,\quad T \approx 80\times 52.36 \approx 4189\ \text{N·m}
If you stop in 4.0 s:
\alpha \approx \frac{52.36}{4.0}=13.09\ \text{rad/s}^2,\quad T \approx 80\times 13.09 \approx 1047\ \text{N·m}
Same system. Same speed. A 4× stopping time reduces average torque demand by about 4×. That’s why cushioning is often a system design choice, not a brake size choice.
3) Identifiez où le choc est créé (avant de changer le matériel)
En dépannage sur site, les chocs proviennent généralement d’un de ces schémas :
- Le frein s’applique à haute vitesse (pas de pré‑freinage électrique ; le frein effectue toute la décélération)
- Le couple de frein est « en marche » (en escalier) (pas de rampe de couple, pas d’étagement, pas de contrôle de l’engagement)
- Impact lié au jeu de boîte (inversion de couple / rattrapage de jeu juste au moment où le frein serre)
- Le frein s’applique de manière inégale (problèmes d’alignement/voile provoquant une sensation de « accrochage »)
- Le synchronisme de commande est incorrect (VFD enlève le couple trop tôt/trop tard par rapport à la mise du frein)
[Image Placeholder] Torque vs time plot highlighting: (A) brake delay, (B) torque step, (C) backlash spike, (D) stabilized decel zone.
4) Méthode d’amortissement n°1 (la plus efficace) : coordonner la décélération VFD mise du frein à vitesse quasi nulle
Si votre mécanisme est équipé d’un VFD, la stratégie la plus simple de « freinage doux » est généralement : laisser l’entraînement gérer la majeure partie de la décélération, puis enclencher le frein mécanique seulement quand la vitesse est très faible (ou nulle). Cela minimise la chaleur au frein et réduit le choc parce que le frein n’essaie pas d’absorber toute l’énergie cinétique.
Practical commissioning parameters to define:
- Temps de rampe de décélération (s) et confirmation (fin de frein ouvert/fermé si disponible)
- Seuil de mise du frein (vitesse) (par ex., < 3–10% de la vitesse nominale, dépend de l’application)
- Délai de mise du frein (ms) et confirmation (fin de frein ouvert/fermé si disponible)
- Vérification du couple (torque proving): conserver un petit couple de maintien jusqu’à confirmation de la fermeture du frein (courant pour les palans)
For fail-safe brakes like Freins à disque hydrauliques de secours SH, this approach keeps the brake in its “best role”: safe holding and emergency stopping, while routine decel happens electrically.
[Internal Link Placeholder] Link to your fail-safe brake article or SH product application notes.
5) Méthode d’amortissement n°2 : freinage en deux étapes (two-stage)
Le freinage en deux étapes applique le couple par phases : un couple initial plus faible pour réduire la vitesse en douceur, puis un couple plus élevé pour sécuriser/maintenir. Cela réduit le jerk et limite le « bang » dû au jeu. Il est largement utilisé dans la manutention en vrac et certaines applications de déplacement de grue.
Il existe deux manières pratiques de l’implémenter :
- Conception dédiée à deux étages du frein (étagement mécanique/hydraulique intégré dans le frein).
- Actionnement séquentiel de deux freins (appliquer le frein A d’abord, puis le frein B après un délai défini).
In our catalog, an example concept is the YW-E two-step electro-hydraulic drum brake, often selected where “soft stop” is required to protect belts, gearboxes, and structures.
[Internal Link Placeholder] YW-E Two-Step Electro-Hydraulic Drum Brake (product page)
Starting settings (field-tunable, not universal):
- Couple de la phase 1 : ~30–60% du couple maximal du frein
- Durée de la phase 1 : ~0,3–2,0 s (plus longue pour déplacement/inertie élevés sur convoyeurs)
- Phase 2 : couple maximal pour arrêter/maintenir
Les valeurs correctes dépendent de l’inertie, de la vitesse et de la distance d’arrêt admissible. Validez avec des données vitesse-temps et des contrôles de température (un « arrêt doux » qui traîne trop peut augmenter la chaleur).
6) Méthode d’amortissement n°3 : amortissement hydraulique (à utiliser avec précaution dans les systèmes à sécurité passive)
Hydraulic damping can smooth movement of brake linkages or release cylinders, but you must respect a critical rule: do not compromise emergency apply performance. For fail-safe brakes, slowing the apply event too much can reduce safety.
When hydraulic damping is used safely, it is usually configured as one-direction control using a flow control valve with a check-valve bypass:
- Restreindre l’écoulement dans la direction que vous voulez ralentir (souvent « libération/ouverture » pour réduire le choc au démarrage)
- Permettre le passage libre dans la direction opposée (« appliquer/fermer ») pour garder une réponse de sécurité passive rapide
Si vous restreignez le chemin de refoulement (huile qui retourne pendant l’application), vous pouvez créer une contre‑pression et ralentir l’application du frein—c’est une erreur de terrain fréquente dans les tuyauteries hydrauliques de frein.
[Internal Link Placeholder] Link to your hydraulic piping layout article (return flow/back pressure/throttling).
7) Méthode d’amortissement n°4 : compliance mécanique (accouplements, éléments torsionnels) pour gérer l’impact du jeu
Parfois le choc ne vient pas principalement du couple de freinage—il provient de la raideur de la chaîne cinématique et du jeu. Quand le couple s’inverse ou que le frein serre, le jeu dans les dents d’engrenage et les accouplements se « referme » soudainement, créant un pic d’impact. L’ajout d’une compliance contrôlée peut absorber une partie de cet impact.
One practical component used in industrial drivetrains is an elastic jaw coupling (for example, our LMZ-I elastic jaw coupling), which introduces torsional elasticity and reduces peak impact. This can be especially helpful in travel and conveyor applications where repeated stops create cyclic shock.
[Internal Link Placeholder] LMZ-I Elastic Jaw Coupling (product page)
Important caution: compliance can improve shock behavior, but it can also increase angular displacement before torque builds. For precision positioning or safety holding, verify that added elasticity does not create drift, overshoot, or control instability.
8) Méthode d’amortissement n°5 : appariement des frottements et condition de surface (souvent ignoré, mais très réel)
Deux freins avec le même couple nominal peuvent se comporter très différemment face aux chocs parce que les caractéristiques de friction diffèrent. Les facteurs pratiques incluent :
- Qualité du matériau de friction (organique vs semi‑métallique vs fritté) et comment μ varie avec la température
- Finition surface disque/tambour (trop rugueux peut « accrocher » ; trop doux peut faire vernir puis mordre soudainement)
- Alignement/voile (le contact inégal crée une « pulsation » pendant l’engagement)
Si vous cherchez à réduire les chocs, confirmez d’abord les bases mécaniques : jeu/clairance corrects, finition de surface adéquate et absence d’accrochage. L’amortissement ne peut pas réparer un frein mal aligné ou contaminé.
9) Comment vérifier que vous avez réellement réduit les chocs (mesurez, ne présumez pas)
Le freinage doux doit être vérifié avec des données. Un paquet de mesure simple sur site comprend :
- Vitesse en fonction du temps (encodeur ou retour VFD) : confirmez la forme de la décélération
- Synchronisation de la commande du frein vs vitesse : confirmez que le frein ne serre pas à haute vitesse de manière inattendue
- Accélération (optionnel) en utilisant un petit accéléromètre sur le carter de la boîte ou la structure : le pic en g est un indicateur utile de choc
- Tendance de température après arrêts répétés : vérifiez que vous n’avez pas échangé choc contre chaleur
Practical acceptance language many teams use internally: “No audible impact, no visible coupling backlash snap, peak acceleration reduced compared to baseline, and stabilized brake temperature does not increase.” Translate that into your own measurable thresholds during commissioning.
[Image Placeholder] Data example: baseline vs improved stop curve (speed-time) + corresponding temperature rise comparison.
Besoin d’un plan d’amortissement pour votre système de freinage de grue ou de convoyeur ?
Si vous partagez votre application (palans de grue / déplacement / convoyeur), la vitesse de fonctionnement, l’inertie estimée, les arrêts par heure, et votre modèle de frein (par ex. YWZ13 ou SH), nous pouvons recommander une approche pratique : minutage VFD, si un freinage en deux étapes est justifié, comment configurer l’étranglement hydraulique en toute sécurité, et quelles mesures enregistrer pour prouver l’amélioration.
[Internal Link Placeholder] Contact our engineering team for braking shock reduction and system tuning support.


